LES CGP, SOLIDES ET CONFIANTS MALGRÉ LA CRISE

BFG Capital

Comme chaque année, BNP Paribas Cardif a publié les résultats de son baromètre consacré aux conseillers en gestion de patrimoine. Cette 14ème édition a été fortement marquée par l’actualité et plus particulièrement par la crise sanitaire et économique que nous vivons actuellement. Que faut-il retenir de cela ? Un optimisme certain !

 

Un optimisme à toute épreuve

 

Plus de huit CGP sur 10 restent optimistes à un niveau très élevé ! 80% des CGP sondés ont en effet le sentiment que la sortie de crise se fera sans dégâts majeurs sur leur activité.  Même si la crise a été brutale pour tous, 58% des CGP ont déclaré être sereins pour l’avenir de leur cabinet, et 47% estiment même que la profession se remettra de cette crise en moins d’un an. 82% estiment également que leurs perspectives de développement à cinq ans restent très importantes !

Alireza Gorzin, président de BFG Capital, ajoute : “On constate une explosion de l’épargne des clients, ce qui traduit potentiellement la peur de l’avenir. Et pour cette raison, je pense que le CGP a plus que jamais sa place en 2020. Peut-être même « grâce » à la crise sanitaire… Nos services sont aujourd’hui reconnus comme la réponse à beaucoup de problématiques et d’inquiétudes. D’où cet élan d’optimisme !”

58% des conseillers en gestion de patrimoine estiment d’ailleurs que la crise a accentué l’image positive de la profession. L’accompagnement des CGP, surtout en cette période de crise, est plébiscité par les particuliers. En outre, 90% des conseillers interrogés ont cité comme “première mesure face à la crise” le fait de contacter leurs clients pour les rassurer et les accompagner. La crise a donc été une bonne occasion de renforcer les liens.

Enfin, nouvelle preuve d’optimisme sans failles, les conseillers ont été nombreux à profiter du confinement pour améliorer leurs compétences : 63% d’entre eux ont déclaré avoir suivi de nouvelles formations durant cette période.

 

Les nouveautés du métier de CGP : entre ISR, digitalisation, et produits structurés

 

S’il y a un deuxième point positif à retenir de cette crise, c’est qu’elle aura permis à la profession de faire un grand pas en avant en matière de digitalisation. Le métier de conseiller en gestion de patrimoine étant un métier de contact, il a fallu s’adapter vite et davantage pour garder cette proximité avec les clients, tout en respectant les protocoles sanitaires.

85% des CGP sondés ont donc déclaré avoir renforcé leurs outils digitaux pour faciliter le contact et la gestion à distance. La crise a donc permis l’accélération de la mise en usage de nouveaux outils modernes et plus adaptés, chose qui aurait surement pris des années en temps normal.

Mais ce n’est pas la seule évolution à souligner ! Du fait de la crise, le comportement et le souhait des investisseurs a évolué. C’est la raison pour laquelle 48% des CGP réfléchissent à de nouvelles sources de diversification possible pour leur activité. Les clients ont en effet besoin de nouveauté, et surtout d’investissements plus en phase avec leurs valeurs. Les demandes d’investissements liés à la Silver Economy ou encore à l’ISR (Investissement Socialement Responsable) sont de plus en plus demandés. 38% des CGP sondés envisagent d’ailleurs de proposer à leurs clients davantage de fonds ISR.

Autre nouveauté, et pas des moindres, l’attrait des clients pour les opportunités boursières : 77% des conseillers interrogés ont indiqué qu’au moins une partie de leur clientèle a eu cette approche. Conscients de la situation de crise actuelle, les clients sont davantage enclin à prendre des risques pour s’assurer un avenir plus serein. Les produits structurés sortent donc gagnant de cette crise. À cet effet, 29% des CGP prévoient d’en proposer davantage.

 

Accéder à l’intégralité du baromètre BNP Paribas Cardif x Kantar